Assise par terre, il me donna la main et me releva d'un geste brusque et rapide. Il me prit les mains et ses lèvres frôlèrent doucement les miennes. Son baiser fut doux et je me mis à le partager. C'est alors devenu plus sauvage et fougueux. Il posa sa main sur mon tee-shirt à un endroit sensible et se mit à me le compresser doucement. Fou d'envie, il la passa sous mon vêtement. Je sentis l'agrafe de mon soutien-gorge se détacher et ses douces mains parcoururent ma poitrine glacée. Elles la réchauffèrent immédiatement. Je mis mon visage dans son cou, l'embrassant par-ci, par-là, il émit un bruit étouffé par l'excitation. Il caressa mon dos, mon ventre et mes hanches. Sa main droite descendit lentement sous ma jupe et il jouait avec ses fins doigts. Je poussai un miaulement plaintif, il sourit. Il s'amusait avec ce que j'avais de meilleur à lui offrir. Ma main déboutonna rapidement son pantalon et passa dans son caleçon. Je commençai sans plus attendre de lents va-et-vient sur sa virilité. Surpris, il écarquilla les yeux et continuait à m'embrasser amoureusement. Il m'enleva mes bas et ma petite culotte et me colla contre le mur. Il souleva ma jambe et me pénétra doucement tout en me tenant contre le mur. Il souleva mon autre jambe. J'étais mal à l'aise, je l'ai attiré vers la chaise au centre de ma chambre. Je lui offris mon corps et après quelques doucereux va-et-vient, je l'emmenai sur mon lit où je m'aplatis. Son sexe chaud battait au rythme de la musique de mon corps. Je respirais à toute allure, bouche ouverte tant le désir était puissant. Je voulus lui crier que je l'aimais mais ce la n'aurait servit à rien. Il le sait déjà. Il se retira après cette merveilleuse cadence. Je soupirais de plaisir et me rhabilla. Je suis son esclave à jamais.
Je crains ce monde qui nous broie peu à peu. Il me ronge les os, me remplit de larmes, me couvre de sang.
Fièvre abdominale, punition asexuée. J’édulcore la beauté par mes tubes et dédales. Désastre corporel, frénésie polyphagique. Joue, commande l’égout névrotique. Incube interne, arbitre prévoit, se vide pour moi. Bienvenue dans ma bacchanale. Nourrissage hyperphage. Bulimiarexia bulimia nervosa. Le sang colle autant de fois que tu y vas. Délivre-toi de ce poids avec tes doigts. Tu ne t’arrêteras pas. Telle est cette loi, je la connais. C’est celle que tu bois et c’est celle qui te noie. Pour la dernière fois. Succube externe dévisse, éventre, desserre. Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas. Il les aime tous voilà ! Il a faim d’avoir faim. L’outremangeur. Bulimiarexia bulimia nervosa. Le vent tourne autant de fois que tu t’en vas. Délivre-moi de ces voix, de ce convoi. Il ne s’arrêtera pas. Qui vous envoie, je ne connais pas. Celui que je bois et celui qui me noie. Pour ma dernière fois. Tes fins doigts dans la bouche. Ces spasmes qui te soufflent. Les mains du bonheur. Je vois que tu souffres. Et par poignées tu les perds. Essaie de lui dire. Essaie de survivre. Essaie de … Essaie de lui dire qu’il n’est pas trop tard. Essaie de lui dire qu’il n’est pas trop tard. Bulimia nervosa et par poignées tu les perds. Bulimia nervosa seul reste ce goût amer. Bulimia nervosa bulimiarexia. Succube externe dévisse, éventre, déserts. Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas. Il les aime tous voilà ! Il a faim d’avoir faim. L’outremangeur.
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bulimiarexiaa
16 jaar
Tokyo
Japan
# Gepost op dinsdag 24 maart 2009, 16u04
Gewijzigd op woensdag 19 augustus 2009, 10u32
